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HOME SYNOPSIS PROJET ACTUALITES DOSSIERS - INFOS BURUNDI TEMOIGNAGES ET MEDIA CONTACTS EN VERSION

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Claude Lee Sadik

Digital Media & Communications Student in Manchester (UK).
Videographer, Motion Graphic Artist and Website Designer.

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Nous sommes dans les années 1994. C'est la guerre civile au Burundi, ce petit pays d'Afrique centrale voisin direct du Rwanda. Un affrontement proche du génocide y oppose une rébellion majoritairement d'ethnie hutu à une armée nationale majoritairement tutsi.…

Ce court-métrage raconte un des épisodes tristement fréquents de ce conflit fratricide : l'attaque, par les rebelles, d'un minibus transportant des civils. Une kalachnikov claque. Le bus est arrêté, les passagers descendent. Un ordre est donné :"Les hutus à gauche, les tutsis à droite !" Commence alors le tri entre les "bons" hutus à préserver et les "serpents" tutsis à éliminer. Mais qui est hutu, qui est tutsi ? … Cette histoire est entièrement basée sur des personnages et des situations réelles. Elle a été écrite par quelqu'un qui a vécu les beautés du Burundi et qui en a subi les horreurs. Elle dénonce avec émotions, suspens et humour l'absurdité de toutes les luttes ethniques et raciales.


"NA WEWE" signifie "Toi aussi" en kirundi, "You too" en anglais.




Quand un non voyant donne à voir

La genèse de ce film commence par un évènement dramatique qui va marquer le destin de son auteur. Août 1995… C'est la guerre au Burundi, Jean-Luc Pening, ingénieur agronome, sort de sa plantation et croise le chemin d'une patrouille militaire, et tout bascule… Un homme s'approche, sort son revolver, le place sur la tempe et tire à bout portant. La balle traverse la tête de Jean-Luc… Quand il se réveille, c'est le noir… Il est désormais privé de la vue ! 15 ans après, Jean-Luc dénonce l'absurdité de ce conflit qui a fait 300 000 victimes. Voulant mettre en lumière cette guerre génocidaire trop souvent méconnue, il choisit de partager les images qu'il a gardées dans la tête… Il écrit un film.

Moteur !

Quand un agronome "fait dans" la culture…

Aujourd'hui, après les événements qui ont bouleversé sa vie, Jean-Luc veut "planter" autrement, il veut semer des mots pour inspirer des images qu'il ne verra probablement jamais mais dont, il l'espère, germera une vision plus large, plus profonde du rapport entre les hommes… Mais, privé de la vue et d'expérience en matière cinématographique, il ne peut agir seul. Il va se tourner vers Ivan Goldschmidt, cinéaste, réalisateur de publicités et metteur en scène de théâtre.

Ensemble, avec « A Private View » du côté néérlandophone et « Menya Media » au Burundi, ils vont mener à bien sa production entre Bruxelles, Gand et Bujumbura. Ils vont peaufiner l'écriture et proposer, sans rancune, une histoire essentiellement humaine. "NA WEWE" a la délicatesse de ne pas parler de Jean-Luc mais des autres… De ces africains déchirés par des clivages, des frontières et des appartenances ethniques dont les origines sont souvent confuses et dictées par l'absurdité d'une histoire qui leur a partiellement échappé…

C'est de cette absurdité qu'il est question. De l'absurdité qu'il y a à chercher absolument à étiqueter, de l'absurdité à ranger dans des catégories … L'absurdité de ces conflits basés sur l'argument d'appartenance ethnique alors que l'histoire n'a cessé de brouiller les pistes en faisant du Burundi un lieu de passages, d'échanges et de métissages…

Aujourd'hui, suite aux mélanges entre communautés, il apparaît clairement que la question "Qui est hutu? - Qui est tutsi ?" ne relève pas de la science exacte. C'est non sans une pointe d'ironie que Jean-Luc et Ivan traitent ce sujet grave dont on ne peut s'empêcher de tisser quelques liens avec d'autres réalités, y compris celle de la Belgique.

Désireux de rendre compte avec fidélité de la réalité de l'époque, le film s'est tourné sur les lieux même de la rébellion. Hormis Renaud Rutten, un acteur belge, les 26 autres personnages du film ont été choisis sur place. Tous ont été confrontés, de près ou de loin, au traumatisme de la guerre. Tous ont perdu des proches, ont connu la peur et la mort. Tous se sont impliqués avec passion et ont vécu le film comme une catharsis.

Le tournage a été un espace d'échanges et d'émotions. Souvent, les langues se sont déliées et les histoires partagées. Parmi les protagonistes, il y avait des Hutus, des Tutsis, des chrétiens, des musulmans, des gens de la ville et des collines, des enfants soldats et des anciens rebelles. La plupart n'étaient pas acteurs et ne connaissaient pas le terme "fiction"… Et pour cause : NA WEWE est l'une des toutes premières à être réalisée dans ce pays.

Action !

Quand un court veut en dire plus long.

Le Burundi est resté dans l'ombre du drame rwandais. Aucune fiction n'y a fait référence et le public ignore quasi tout de son histoire. A sa manière, "NA WEWE" veut modestement contribuer à faire parler de ce pays et de l'importance des faits qui s'y sont déroulés. Dans leur élan, Jean-Luc et Ivan ont souhaité aller au-delà de la réalisation d'un film de 18 minutes :

* Le film est dores et déjà pressenti comme un outil de pacification et de débat dans le cadre du programme "Vérité-Réconciliation" mis sur pied pour "panser" les plaies de l'après-guerre dans la région.

*Le scénario a suscité l'adhésion unanime tant du côté burundais que belge, obtenant l'aide de la "Communauté Française de Belgique", le "Fond Audiovisuel Flamand" mais aussi, fait plus exceptionnel, le plein soutien du Ministère Burundais de la Culture et du Ministère des Affaires Etrangères Belge.

*Ils ont voulu mettre à profit la présence des techniciens belges du film dans cette région sinistrée par les 12 années de conflit pour proposer aux jeunes en quête de professionnalisation, une formation au cinéma de fiction. Ils ont sollicité et obtenu une aide de l'Unesco.

* Signalons que la RTBF s'est intéressée au projet et à sa thématique identitaire qui résonne en écho avec la problématique communautaire belge. La chaîne de télévision nationale réalise, en conséquence, un documentaire de 52 minutes sur l'aventure "NA WEWE".

"NA WEWE" veut dire "vous aussi" en Kirundi , alors nous espérons que, vous aussi, entendrez l'écho que nous avons voulu faire résonner entre la vie et la mort, le sens et le non-sens, les rire et les pleurs, les hutus et les tutsis, les flamands et les wallons, le blanc et le noir, l'image et le son, la lumière… l'obscurité…

Coupé !

award nominee

LES DERNIERS PRIX RECUS

  • « Meilleur court-métrage catégorie : droits de l’homme ». Festival Salento (Italie).
  • « Best Human right film » Badalona (Espagne). Un superbe prix octroyé par la Fédération des ONG Catalanes pour les Droits Humains. Une fédération qui rassemble 30 associations actives dans la défense des droits humains. NA WEWE a l'honneur d'être projeté lors de la très festive cérémonie de remise des prix.
  • « Best Editing » Festilabfesival Brescia (Italie).
  • « Meilleur Court-Métrage » Fest. de Cine Internacional Ourense (Espagne).
  • « Prix du meilleur film des droits Humains » Almeria (Espagne).
  • "Best short film " et "Best East African Film" Kigali, (Rwanda).

Pour un total de 25 prix internationaux.
Autres sources de satisfaction :

  • Exceptionnel : le film est entré à la Sorbonne (Paris). il a été intégré à sa bibliothèque dans le cadre de son programme de recherche sur « les sorties de conflits »
  • La rTBF (Radio Télévision Belge) publie un superbe DVD avec le film, le documentaire "Pour une balle dans la tête" et le making off du film + en extra, les photos de Philippe Vandendriesse. Disponible à la FNAC et autres.
  • Sybille Cishahayo, notre assistante, réussit avec distinction un master en gestion de production à l'IAD (Belgique). La succession est assurée.
  • NA WEWE continue sa tournée dans les écoles et les centres culturels. Pour répondre aux nombreuses demandes, Jean-Luc Pening propose des conférences-débats autour de la projection du film aux écoles et autres associations de tous ordres. Voir lien brochure de présentation. N'hésitez pas à le contacter si vous êtes intéressé.

LES DERNIERS FESTIVALS AUXQUELS NA WEWE A PARTICIPE

  • Décembre «International Izmir Short Film Festival », Turquie.
  • Décembre «International Comedy Film Festival » Berlin, Allemagne.
  • Novembre «Sequence short-film Festival», Toulouse, France.
  • Novembre «Filmets Badalona Film Festival», Barcelona, Espagne.
  • Novembre «EUShorts Festival», Budapest, Hongrie.
  • Octobre «Ourense International Film Festival, Espagne.
  • Octobre «Ojia Film Festival», Californie, USA.
  • Octobre «Granada Int young Filmakers Festival », Grenade, Espagne.
  • Octobre «Sedicicorto International Film Festival », Forli – Italie.
  • Octobre «FilmLabFestival», Forli – Italie
  • Septembre «Favourites Film Festival» Berlin, Allemagne.

NAWEWE A L'OUVERTURE DU RWANDA FILM FESTIVAL

Accueil exceptionnel du film au Rwanda à l’occasion du « Rwanda Films Festival » NA WEWE fait l’ouverture du festival en présence du ministre de la Culture et reçois deux « Hillywood Awards », deux statuettes représentant des gorilles aux dos argentés, des « Silver back Awards ». Le prix ‘Best short film » et le prix « Best East African Film ».

FESTIVALS EN JUILLET 2011

  • «Salento FinibusTerrae», Italie.
  • «River Film Festival», Italie.
  • «Festival du film de Lama».
  • «Festival Cinefiesta». Puerto Rico.
  • «Maremetraggio - International Short Film Festival», Italie.
  • Juin Sélection au «Jerusalem International Film Festival», Israel.
  • Juin Sélection au «KALIBER35 Munich Int'l Short Film Festival», Allemagne.
  • Juin Sélection au «Cinema Jove International Festival», Espagne.
  • Juin Sélection au «International Film Festival of Setúbal», Portugal.

NA-WEWE EN CROATIE

Une sélection en Croatie au premier Postira Seaside Festival

NA-WEWE AU FESTIVAL DE SALERNON

Na Wewe reçoit le prix UNESCO des droits humains au festival de Salerno,Italie. Une superbe reconnaissance.

THIRD PLACE IN THE NARRATIVE CATEGORY FOR NA WEWE AT BTUFF, NY - May 2011

Third place in the narrative category at the UNDERGROUND FILM FESTIVAL (BTUFF) New York City. May 2011

AWARD AU RIVERRUN INTERNATIONAL FILM FESTIVAL

Winston-Salem, NC, USA : “Na Wewe” won an award at the RiverRun International Film Festival. The award is entitled “Honorable Mention - Best Narrative Short” and was awarded by a Narrative Shorts jury which was made up of industry representatives from around the country.

NA WEWE AU FESTIVAL DE ROCHESTER, USA

Un accueil très favorable et un prix au festival de Rochester, USA. Le prix « Movies on a Shoestring ».

EDDY MUNIANEZA - MENYA MEDIA

Eddy Munianeza,membre de l’équipe Menya Media, qui a suivi la formation donnée par l’équipe Na Wewe gagne le prix spécial de l’humanisme au FESPACO pour son documentaire « Histoire d’une haine manquée ». Il commence une tournée mondiale au festival de Leuven (Belgique) et d’angers (France). Le film est de plus en plus demandé dans les écoles et pour l’organisation de conférences-débats un peu partout.télécharger la brochure

UN PRIX A AUBAGNE, FRANCE

Prix COLLÉGIENS remis par les « délégués culturels » de la Ville d’Aubagne au film de fiction « Na wéwé » de Ivan Goldschmidt, Belgique – 2010 – 2e film. Merci les jeunes!

UNE NOMINATION ET UN AWARD POUR NA WEWE EN AUSTRALIE

Na wéwé – Nomination for Best Short Film Award - 2011 Heart of Gold International Film Festival
Na wéwé - Winner of Best Narrative Award - 2011 Heart of Gold International Film Festival

NA WEWE BEST OF FEST

Na Wewe a eu le prix best in independent film au Best of Fest.

NA WEWE EN ESPAGNE - 4 au 12 Novembre 2011

Na Wewe participar en la 37a edició del FILMETS Badalona Film Festival, que se celebrarà del 4 al 12 de novembre de 2011.

NA WEWE AU MEXIQUE - 22 au 31 Juillet 2011

Hola Ivan,
Please receive a warm saludo from Mexico! I'm writing you on behalf of The Guanajuato International Film Festival Expresión en Corto. The festival offers a platform that celebrates a new generation of filmmakers. Last year, we received submissions from over 90 countries and attracted over 83,000 festival attendees to enjoy cinema during the event.We are presently looking for quality short films, documentaries and debut features to compete during this year's fourteenth edition of our festival that will be celebrated in the amazingly beautiful colonial cities of San Miguel de Allende and Guanajuato Capital from July 22nd –31st, 2011. Your production NAWEWE was recently brought to our attention and we would like you to consider participating in our competition as we feel it would be a great opportunity for you to explore and be known on the Latin American market.

NA WEWE AU RWANDA FESTIVAL FIL FESTIVAL - 16 au 31 Juillet 2011

In competition in the Rwanda Film Festival from 16 to 30 july. The theme of the festival will be “Africa Celebrated @ Hollywood!

NA WEWE AU RIVER FILM FESTIVAL EN ITALIE - 1er au 12 Juillet 2011

Na Wewe has been selected to participate at the Competition of the 5th Edition of the River Film Festival, which will run from the 1st until the 12th of July 2011, in Padova (Italy).

NA WEWE EN COMPETITION AU FILM FESTIVAL - 22 au 29 Juin 2011

En compétition au Brussels Film Festival du 22 au 29 juin 2011 place Flagey ou aux Bozart.

NA WEWE AU CAMEROUN - 18 au 25 Juin 2011

Festival « ECRANS NOIRS », Yaoundé, Cameroun. 15ème édition - Du 18au 25 juin 2011. Thème : *CINEMA ET ACTEURS AFRICAINS*

NA WEWE EN COMPETITION EN ESPAGNE - 17 au 24 Juin 2011

We are pleased to inform you that the short film “Na Wewe” directed by Ivan Goldschmidt , has been selected to participate in the 26th Cinema Jove International Film Festival Short Film Competition. The festival will take place in Valencia from June, 17th to 24th, 2011.

NA WEWE EN COMPETITION EN ALLEMAGNE - 16 au 22 Juin 2011

I have the pleasure to inform you that your short film "NA WEWE" has been selected to participate in the International Competition of the KALIBER35 Munich Int'l Short Film Festival, which will take place from June 16th through 22nd of 2011, at the historical Gloria Palast in the heart of the Bavarian capitol.

NA WEWE A SHANGAI - 17 Juin 2011

Projection le 17 juin au consulat de Belgique à Shangaï dans le cadre d’échanges culturels.

NA WEWE A TORONTO - 31 Mai au 5 Juin 2011

En compétition au festival « CFC Worldwide Short Film Festiva »l de Toronto, Canada, du 31 mai au 5 juin.

NA WEWE AU BTUFF A NEW YORK - 3 au 7 Mai 2011

Na wewe en compétition au BEFILM THE UNDERGROUND FILM FESTIVAL (BTUFF) New York City Projections à manhattan du 3 au 7 mai 2011.

NA WEWE AU FESTIVAL INTERNATION DU CINEMA VUES D'AFRIQUE - 29 avril au 8 mai 2011

sélection de Na Wewe pour la 27ème édition du festival international de cinéma Vues d’Afrique qui aura lieu du 29 avril au 8 mai 2011 à Montréal, Québec et Ottawa.
Diffusion en compétition pour le Prix Radio-Canada de la Communication Interculturelle court métrage (sélection internationale Fiction).

NA WEWE A NASHVILLE, USA - 14 au 21 Avril 2011

We are pleased to inform you that your film, You Too (Na Wewe), has been selected for the 2011 Nashville Film Festival, held April 14-21, in the Narrative Short category. Your film was selected from more than 2,400 entries because of its quality and because we felt it best suited our mission and our local audience.

NA WEWE TOUJOURS EN ITALIE - Avril 2011

your film "NAWEWE", has been selected for the 9th edition of our festival Salento finibus terrae, and we make you our compliments!

NA WEWE EN ITALIE - 13 au 17 Avril 2011

We are very pleased to announce that the shortfilm NAWÉWÉ has been selected to take part in the 16th edition of the Shadowline FestivalCultureGiovani. The film will be in the “CortoEuropa” section of the festival’s official competition in Salerno from April 13th – 17th 2011.

Eddy Munyaneza - AFRICADOC

Avril 2011 : Eddy Munyaneza, notre machino, en plus d’aller au FESPACO, est invité à participer à une formation d’un mois sur l’écriture au Burkina Faso. Atelier organisé par AFRICADOC. Il y avait 600 candidats, 6 ont été retenus.

NA WEWE AU TOWER CITY CINEMAS USA - Mars 24 au Avril 3 2011

En compétition au 35eme Cleveland International Film Festival. Be a Hero. Be a Rebel. Be a Lover. Be part of the story.

NA WEWE AU HIGH MUSEUM D'ATLANTA - 25 Mars 2011

Message du Consul de Belgique à Atlanta: Les Consulats concernés d’Atlanta organisent chaque année depuis 12 ans un Festival de la francophonie au cours duquel une demi-douzaine de films francophones récents sont proposés au public. Le film Na-Wewe a été sélectionné pour participer au lancement du Festival, qui aura lieu le vendredi 25 mars prochain dans l’enceinte du prestigieux HIGH MUSEUM (voir : high.org) d’Atlanta. Je renvoie à ce sujet au site web : www.francophonieatlanta.org, en cours d’élaboration.

NA WEWE AU SAGUENAY - 9 au 13 Mars 2011

Sélectionné au Festival Regard sur le court métrage au Saguenay dont la 15e édition se tiendra du 9 au 13 mars 2011. regardsurlecourt.com

NA WEWE SELECTIONNE AU CAMBOFEST - Mars 2011

Premier festival à Kampot au Cambodge après Pol pot.

NA WEWE AU PLUS GRAND FESTIVAL DE COURTS-METRAGES DE FRANCE

Na wewe participe à la Compétition Internationale du Festival du Court Métrage de Clermont-Ferrand 2011 du 4 au 12 février 2011.

NOUVELLES DE L'EQUIPE BURUNDAISE

Eddy Muyanza, machino, a réalisé un docu-fiction intitulé « Histoire d’une haine manquée ». Documentaire déjà sélectionné à 3 festivals dont le très célèbre FESPACO 2011. Félicitations ! www.film-documentaire.fr : Histoire d'une haine manquée
Thierry chef casting travaille actuellement sur le documentaire international MORINGA (voir www.moringanews.org).

TEMOIGNAGE DE PROFESSIONELS DU CINEMA APRES LA CEREMONIE DES OSCARS

I just wanted to let you know that I think the Academy got it wrong and Na Wewe should have won hands down! Anyways, it has been such a pleasure and privilege to have the opportunity to work on your film and with you both. I know that you will be back to shake Oscar's hand in person in the near future, but the fact that you received this nomination and the world's press knows Na Wewe is an amazing accomplishment! Again, it has been a privilege and I look forward to walking you down the Red Carpet next time! Enjoy the rest of your stay in Los Angeles, Warmest regards,
Cheri

NA WEWE NOMINE AUX OSCARS 2011

NA WEWE a été officiellement nominé aux oscars 2011! Rendez-vous le 27 février 2011 à Hollywood (Los Angeles)! Bujawood goes to Hollywood.

MENTION D’HONNEUR AU FLICKERFEST AUSTRALIE – Janvier 2011

"Congratulations! Na Wewe was acknowledged at Flickerfest with an Honourable Mention in the International Film category."
"Thank you for participating in Flickerfest, we loved Na Wewe and we were so pleased to see it acknowledged!"

NA WEWE EN AUSTRALIE

"Your film Na Wewe has been selected for the Flickerfest International Short Film Festival 2011 in competition. Flickerfest is Australia's leading and only Academy® Accredited and BAFTA Recognised international short film festival and we are delighted to be able to include your film in our programme."

NA WEWE SHORT LISTE POUR LA COURSE AUX OSCARS 2011

NA WEWE est sélectionné parmi les 10 films short-listés pour participer à la course aux OSCARS 2011 !

ECOUTEZ LA MUSIQUE DU FILM

Découvrez les talents du compositeur de la musique du film et la poésie du scénariste en commandant leurs CD.
« Coeur de Tambour » de Jérémie hakeshimana ou « dis t’as vu » de Jean-Lluc (15 chansons). Cliquez ici pour en savoir plus

NA WEWE AU FESTIVAL DU FILM COURT DE VAULX-EN-VELIN - 15 au 22 Janvier 2011

Sélection au onzième Festival du Film Court francophone de Vaulx-en-Velin, France du 15 au 22 janvier 2011.

NA WEWE DANS LE TOP 10 DES MEILLEURS COURTS METRAGES INTERNATIONAUX

TISFF, THESS INTERNATIONAL SHORT FILM FESTIVAL of the city of Thessaloniki is a new festival and this was its 4th year. It is a festival having as target and objective the best cinema in shorts from all over the world. And from its first years acquired a reputation for its high quality cinema. This year, NA WEWE was one of our top selections! You can find out more about TISFF at our FaceBook profile ( THESS INTERNATIONAL SHORT FILM FESTIVAL) and our site www.azafestival.com

SOIREE SPECIALE BURUNDI - 27 novembre 2010

Le 27 novembre aura lieu au Rayon Vert (Bruxelles) une soirée festive avec projection du film et super concert de Jérémie Hakeshimana à l'occasion du lancement de son nouvel album. En "première partie" : Jean-Luc Pening qui chantera quelque unes de ses chansons. Les fonds récoltés seront versés à Menya Media International et ses projets au Burundi. leroyonvert.be

Bilan au 22 Novembre

Prix reçus:

  • Premier prix à tübingen
  • Deuxième prix à Berlin
  • Classé Top 10 en Grèce
  • Prix du public à Bruxelles
  • Prix des auteurs à Bruxelles
  • Prix ciné-court à Paris
  • Prix de la presse à Namur
  • Prix TV à Namur

Depuis mai : participation à 15 festivals au Canada, en Afrique, en Europe, en Europe de l’Est ... Bientôt l’Asie ?

DEUXIEME PRIX AU FESTIVAL INTERNATIONAL DU COURT METRAGE DE BERLIN - 21 novembre 2010

NA WEWE reçoit le deuxième prix au festival International du court-métrage de Berlin.

NA WEWE EN COMPETITION AU FESTIVAL INTERNATIONAL DE BERLIN - 16 au 21 novembre 2010

Na wewe est invité à participer au 26ème International Short Film Festival interfilm à Berlin du 16 au 21 November 2010.

NA WEWE EN ESTONIE - 21 au 24 novembre 2010

The 11th Student and Short Film Festival Sleepwalkers (Tallinn, Estonia) is happy to announce that Your film "You Too" has been selected to the International Professional Short Film Competition Program 2010. Overall we received more than 1200 entries from more than 50 countries.www.swff.ee/en

DEUX NOUVEAUX PRIX POUR NAWEWE - 20 novembre 2010

Au festival Médias 10 10 de Namur, sur les 6 prix remis aux fictions, NA WEWE reçoit le Prix de la Presse et le Prix Be TeVe.

FESTIVAL MEDIAS 10 10 DE NAMUR - 14 au 20 novembre 2010

En compétition au 32 ème festival Médias 10 10 de Namur Belgique, du 14 au 20 novembre 2010.

NA WEWE GRAND PRIX AU FESTIVAL DE TUBINGEN-STUTGART (Allemagne) - 10 novembre 2010

Nawewe remporte le grand prix au festival de Tubingen-stutgart (Allemagne)

EN COMPETITION AU FESTIVAL INTERNATIONAL DE Tübingen-Stuttgart (Allemagne) - 4 au 10 novembre 2010

Na wewe participe à la Compétition Internationale des courts métrages du festival international du film francophone de Tübingen-Stuttgart, du 4 au 10 novembre 2010. www.filmtage-tuebingen.de

Prix SACD - 7 novembre 2010

Ivan Goldschmidt et Jean-Luc Pening reçoivent le prix SACD des Auteurs au festival International du Film Indépendant de Bruxelles, Belgique

EN COMPETITION AU FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM INDEPENDANT DE BRUXELLES - 3 au 5 novembre 2010

Na wewe a été sélectionné dans le cadre de la Compétition nationale du 37e Festival International du Film Indépendant de Bruxelles.Cette compétition se déroulera du 3 au 5 novembre 2010 au Centre Culturel Jacques Franck (Chaussée de Waterloo, 94 - 1060 Bruxelles). Horaires sur : www.centremultimedia.org

NA WEWE AU KENYA INTERNATIONAL FILMS FESTIVAL - 29 octobre 2010

Na wewe est en compétition au festival international du Kenya. Projection à l’Aliance Française de Nairobi le 29 octobre 2010. www.kifftrust.org

NA WEWE REPRESENTE LA BELGIQUE - 24 Octobre 2010

Le centre du cinéma de la Communauté française de Belgique programme 1h30 de courts-métrages belges francophones dans le cadre du weekend « Cinéma Troïka » au BOZAR. (Mise à l'honneur des cinématographies des 3 pays partageant la présidence du conseil de l'Union européenne de janvier 2010 à juin 2011: Espagne, Belgique, Hongrie ) : www.bozar.be.
La projection aura lieu le dimanche 24 octobre à 12h00 dans la salle "Studio" du Palais des Beaux-Art de Bruxelles.

NAWEWE EN COMPETITION POUR LE MEILLEUR COURT METRAGE INTERNATIONAL - 23 Septembre au 2 Octobre 2010

24e édition du festival international du cinéma francophone en Acadie du 23 septembre au 2 octobre. Le film est en compétition officielle pour le prix du public du meilleur court métrage international.

NAWEWE A L'AREMBERG BRUXELLES - 21 Septembre 2010

Dans le cadre de ses programmes de court-métrages mensuels Courts du Jour, Courts du Soir, l'Aremberg Bruxelles a programmé NAWEWE lors de la séance du mardi 21 septembre prochain (12h00 et 18h30).

FILMFESTIVAL DE OOSTENDE - 6 Septembre 2010

Le 6 septembre passage dans le cadre du Filmfestival Oostende (Belgique) filmfestivaloostende.be

NAWEWE AU PERCÉIDES - 19 au 21 aout 2010

NA WEWE participe au festival de cinéma LES PERCÉIDES – 2e ÉDITION à Percé (Canada) du 19 au 21 août 2010 .

NAWEWE au Festival Off courts de Tourville - 3 au 11 Aout 2010

Du 3 au 11 septembre NAWEWE participe au Festival Off courts de Trouville (France). off-courts.com

FESTVIAL DE COURTS METRAGE A PARIS - 5 Juin 2010

Na wewe reçoit le prix Ciné-courts lors du festival «Le Court en dit long» organisé par le Centre Wallonie Bruxelles de Paris.Prix offert par • CINECINEMA, partenaire officiel du festival.CWB.fr

LESOIR.BE: JEAN-LUC PENING, L'AVEUGLE QUI DONNE À VOIR - 10 Mai 2010

Article lesoir.be de Philipe Berkenbaum: Jean-Luc Pening, L'aveugle qui donne à voir

PRIX DU PUBLIC AU FESTIVAL DU COURT METRAGE - 8 Mai 2010

Ivan Goldschmidt reçoit le prix du public pour NA WEWE au festival du court-métrage de Bruxelles !

LESOIR.BE: LES GRANDS CINEASTES BELGES DE DEMAIN - 7 Mai 2010

Article lesoir.be de Nicolas Crousse: Les grands cinéastes belges de demain

NA WEWE A LEUVEN - 1er Mai 2010

Le 1er mai NA WEWE est projeté à Leuven lors de la soirée de clôture du festival du film Africain www.afrikafilmfestival.be Accueil très favorable du public et des professionnels ! Merci les Guido.

COMPETITION: COURT METRAGE DE BRUXELLES - 30 Avril au 9 Mai 2010

Entre le 30 avril et le 9 mai, NA WEWE participe à une compétition lors du festival du court-métrage de Bruxelles où il est projeté 3 fois.

CONCERT JEREMIE & SYBILLE A LEUVEN - 30 Avril 2010

Le 30 Avril 10 Concert de Jérémie et de Sybille à Leuven.

PREMIERE AU CENTRE CULTUREL D'UCCLE - 25 AVRIL

Le 25 avril 2010 première du film au centre culturel d'Uccle en présence du bourgmestre de la commune, de l'ambassadeur du Burundi en Belgique, de toute l'équipe technique et de plus de 300 amis et partenaires ! En suppléments : un concert de Jérémie et une expo des photos de Philippe Vandendriesse et de Jean-Luc Pening. Quelques photos officielles : http://www.armanddedecker.be/Public/Menu.php?ID=472

CENTRE CULTUREL FRANCAIS DE BUJUMBURA - 1er Avril 2010

Avant-première au Burundi. Un très grand moment en présence du ministre burundais de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, d'un représentant de la Présidence, de l'ambassadeur de Belgique qui offre un verre, du réalisateur et de son épouse, de l'auteur et de son épouse, des médias locaux et de tous les acteurs et techniciens. Le film est très bien accueilli par tous ! On parle de lui faire faire la tournée des écoles et universités pour lancer des dialogues sur l'appartenance éthnique ... Que du positif. Le 3 le film est montré aux familles des participants et aux amis toujours au CCF de Bujumbura. Merci aux sponsors et tous ceux qui ont soutenu ce projet ...

generique- ils l'ont fait

Produit et Réalisé par
Ivan Goldschmidt
une idée de
Jean-Luc Pening (Menya Media - Burundi)
Ecrit par
Jean-Luc Pening et Ivan Goldschmidt
Avec l'aide
du Centre du Cinéma et de l'Audiovisuel de la
Communauté Française de Belgique et des télédistributeurs wallons".
Avec le soutien du Fond Audiovisuel Flamand,
du Ministère des Affaires Etrangères de Belgique du WBI
et de L'Unesco

Une coproduction : Cut ! sprl – A Private View – RTBF (télévision belge) – Menya Media (Burundi)

Le Burundi est un pays d'Afrique centrale situé au cœur de la région des Grands Lacs. De tous les pays voisins, c'est le Rwanda qui demeure le plus proche du Burundi, car ces deux pays partagent des identités géographiques, humaines et historiques, ainsi que des langues similaires.

Données démo-linguistiques

En 2005, la population du Burundi était estimée à 7,8 millions d'habitants. Les Hutus représentaient 85 % de la population, les Tutsis, 14 %, et les Twas (pygmées), 1 %. Tous les Burundais d'origine, quelle que soit leur ethnie (hutue, tutsie ou twa), parlent la même langue, le kirundi. Le français, en tant que langue co-officielle avec le kirundi, est essentiellement appris à l'école et utilisé dans des situations formelles ou officielles

Données historiques

L'histoire du Burundi se confond avec celle du Rwanda, du moins jusqu'à l'indépendance. Le Burundi, comme le Rwanda, aurait été peuplé vers le VIIIe siècle avant notre ère par des Batwas ou Twas, une population pygmée vivant de chasse dans la forêt. Quelques siècles plus tard, un peuple d'agriculteurs, les Hutus, auraient cohabité avec les Tutsis, des pasteurs venus du Nord, qui se seraient installés progressivement entre les Xe et le XVe siècles. À partir du XVIe siècle, la région s'organisa en royaumes dirigés chacun par un mwami (roi). Dans l'exercice du pouvoir, le mwami ne pouvait gouverner seul, d'où la mise en place de tout un système d'organisation politico-administrative, sociale et économique. Dans chacun des districts du pays, on trouvait, en principe, un chef des pâturages (généralement d'origine tutsie) pour l'élevage des bovins et un chef des terres (généralement d'origine hutue); cette «administration» était complétée par une organisation militaire avec des chefs d'armée (recrutés généralement chez les Tutsis). Le Burundi atteignit sa plus grande expansion sous le règne du mwami Ntare Rugamba (1796-1850). Sous son règne, la société burundaise était structurée en deux classes: celle des Tutsis et celle des Hutus. Cette division correspondait avant tout à des distinctions sociales, car un Tutsi pouvait devenir Hutu et vice versa. Cette distinction entre Hutus et Tutsis se renforcera avec l'arrivée des colonisateurs allemands, puis belges.

Le protectorat allemand

C'est en 1858 que les premiers Européens arrivèrent au Burundi. Après 1879, des missions catholiques tentèrent de s'implanter dans le royaume du Burundi et en 1890, les Allemands parvinrent à intégrer le Burundi et le Rwanda à leurs possessions d'Afrique orientale. Soucieux de ne pas trop dépenser pour leurs possessions lointaines, les Allemands optèrent pour un système d'«administration indirecte» qui plaçait le royaume sous leur contrôle. Le gouverneur allemand assurait le rôle du mwami (roi), mais s'appuyait essentiellement sur la collaboration des chefs locaux. Dès cette époque, les Allemands comprirent qu'ils devaient s'allier aux Tutsis qui dominaient la société burundaise. Cependant, les Allemands ne purent mener à bien leurs «visées civilisatrices» du fait de la perte de leurs colonies suite à la Première Guerre Mondiale.

Le mandat belge et l'Église catholique

Après la défaite de l'Allemagne en 1918, le traité de Versailles rendit les colonies allemandes aux pays vainqueurs. Sous mandat de la Société des Nations, la Belgique se vit confier l'administration du Rwanda et Burundi. Au début du mandat belge, l'Administration reprit la politique de «contrôle indirect» sur le Burundi et continua de s'appuyer sur les autorités en place, c'est-à-dire le mwami et l'aristocratie tutsie. L'Église catholique combattit aussitôt la religion traditionnelle et favorisa les Tutsis considérés comme les «élites» du pays. Elle assura leur «conversion» au catholicisme en leur enseignant qu'ils formaient les «seigneurs féodaux» (évolués et apparentés à la race blanche), alors que les Hutus et leurs chefs étaient des «serfs» (négroïdes et sauvages) voués à la domination. Le mythe des «Tutsis évolués» et des «Hutus faits pour obéir» fut méthodiquement véhiculé pendant plusieurs décennies par les missionnaires, les enseignants, les intellectuels et les universitaires, qui accréditèrent cette vision de la société jusqu'à la fin des années soixante. Par la suite, les Belges imposèrent la fameuse carte d'identité (1933-1934) avec la mention ethnique Tutsi ou Hutu, ce qui eut pour effet d'accentuer la distinction sociale entre les deux ethnies, laquelle se transformera plus tard en ségrégation «raciale». L'Administration coloniale exigea même que tout propriétaire de dix vaches et plus soit considéré comme un Tutsi, les autres demeurant automatiquement des Hutus. C'est alors que les Tutsis pauvres devinrent des Hutus et que les Hutus riches devinrent des Tutsis. Les deux communautés autochtones, qui avaient vécu en paix durant plusieurs siècles, en vinrent à se détester en raison des rivalités suscitées par les décisions du colonisateur blanc.

Les mouvements de décolonisation et le changement d'allégeance ethnique

Après la Seconde Guerre mondiale, les mouvements de décolonisation atteignirent le Burundi et le Rwanda. Plus instruite et s'estimant apte à diriger le pays, l'élite tutsie en vint à souhaiter le départ des Belges. Pour leur part, les Hutus, tout en demandant que l'indépendance soit retardée, dénoncèrent la «double colonisation» dont ils avaient été victimes: celle des Tutsis (antérieurement, d'après eux), puis celle des Belges. Se sentant trahis par leur élite tutsie devenue anticolonialiste, le pouvoir colonial et l'Église catholique décidèrent, au début des années cinquante, de favoriser les Hutus, plus soumis et plus malléables. Les Tutsis furent désormais considérés comme des «ennemis» de l'Église et de l'État. En 1959, commença dans le pays voisin, le Rwanda, une véritable «révolution sociale» qui, s'inspirant des leçons apprises par les pouvoirs belges et les représentants de l'Église catholique, amena le remplacement du «pouvoir minoritaire tutsi» par le «pouvoir majoritaire hutu». La guerre civile éclata au Rwanda en 1959, alors que les Tutsis furent pourchassés et massacrés par milliers. Au Burundi, les Hutus n'eurent guère la possibilité de prendre le pouvoir. Inquiets de la situation au Rwanda, les Tutsis du Burundi prirent immédiatement les devants et accaparèrent le pouvoir politique et l'armée. Les Tutsis se laissèrent alors entraîner dans la spirale de la répression, surtout après l'assassinat du prince Louis Rwagasore en 1961, un chef charismatique opposé à la discrimination raciale et qui avait combattu toute transposition de la crise du Rwanda au Burundi.

Après l'indépendance

Le Burundi accéda à l'indépendance le 1er juillet 1962 et devenait une monarchie constitutionnelle, le tout dans un climat de conflits ethniques accentués par la crise du Rwanda. En fait, l'accession à l'indépendance marqua le début de 30 ans d'instabilité politique au cours desquels se succédèrent de nombreux coups d'État de la part des militaires tutsis et des insurrections hutues suivies de massacres massifs des insurgés (1965, 1972, 1988, 1992).

De coup d'État en coup d'État

En 1966, la monarchie fut abolie et la république proclamée par le capitaine tutsi Michel Micombero qui prit le pouvoir et fut nommé président. À la suite d'une insurrection des Hutus en 1972, l'armée tutsie, dans un réflexe de sécurité ethnique, massacra entre 100 000 et 150 000 Hutus et exclut les Hutus des sphères du pouvoir et de l'administration du pays. En 1976, un coup d'État évinça Michel Micombero qui fut remplacé par le Tutsi Jean-Baptiste Bagaza. Lui-même fut remplacé, manu militari, par un de ses proches, le colonel Pierre Buyoya en 1987. En juin 1993, eurent lieu les premières élections libres. Melchior Ndadaye fut élu comme premier président hutu du Burundi puis assassiné quelques mois plus tard, lors d'un coup d'État perpétré par des militaires tutsis, ce qui déclencha à nouveau des massacres. Le nouveau président, Cyprien Ntaryamira, un autre Hutu, succéda à Ndadaye et tenta de mettre un terme à la répression menée par l'armée dominée par les Tutsis. Le 6 avril 1994, il fut tué à son tour, en même temps que le président du Rwanda, Juvénal Habyarimana, leur avion ayant été abattu par un missile au-dessus de Kigali (au Rwanda). Le génocide des Tutsis qui s'ensuivit au Rwanda exacerba les Tutsis du Burundi qui, pour leur part, contrôlaient le pouvoir politique et l'armée dans leur pays même si un président hutu était maintenu au pouvoir. Depuis, le Burundi est en proie à une guerre civile larvée. En janvier 2000, les pertes en vies humaines étaient évaluées, depuis avril 1994, à plus de 300 000 victimes. En juillet 1996, l'ancien président Pierre Buyoya prit le pouvoir et chassa le président hutu. Les pays voisins, suivis par la communauté internationale, décrétèrent un embargo, tandis que différentes factions hutue gagnaient plusieurs régions du pays.

L'accord d'Arusha

Le 28 septembre 2000, le Conseil de sécurité de l'ONU est parvenu, à Arusha (Tanzanie), à faire accepter un accord sur une déclaration officielle demandant à toutes les parties burundaises de cesser les combats et d'appliquer l'Accord d'Arusha pour la paix au Burundi. Il n'en demeure pas moins que tout le Burundi a continué de vivre dans la terreur, tandis que 800 000 personnes vivaient dans des «camps de regroupement».

Malgré une passation de pouvoir entre le président Buyoya et un président Hutu du parti du président assassiné (FRODEBU), la rébellion a continué à maintenir le pays dans un état de guerre civile meurtrière.

Vers la démocratie ?

en 2005 de nouvelles élections ont lieu. C'est Pierre Nkurunziza, ancien chef rebelle, qui est élu président. Un long et difficile processus de réconciliation et de démocratisation se met en place. Mais ce n'est qu'en janvier 2009 que la dernière faction rebelle signe des accords de pais et daignent déposer les armes. L'année 2010 est une nouvelle année charnière avec les nouvelles élections présidentielle.

Sources : Site de l'Université de Laval
Pour des informations complémentaires, n'hésitez pas à consulter l'excellent site de l'Université de Laval : Université de Laval

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Freddy, L'homme en training ...

Bonjour Jean-luc! Mon témoignage sur le tournage et l'aventure nawewe, c'est dèjà réalisé en soi la chance d'avoir pu participer à ce film,d'avoir croisé des gens qui aiment leur métier et qui savent le transmettre,d'avoir appris surtout et passer de magnifiques moments avec toute l'équipe dans une ambiance où le plaisir et le travail ne faisaient qu'un.On ne peut qu'en redemander!!Alors à quand la prochaine?? Un Grand merçi à toute l'équipe NAWEWE!!
Freddy

Gaposho Ismail.

Etant tout d'abord artiste, musicien-comédien, je suis très satisfait et très content d'avoir participé dans un film qui a une histoire connue et réelle, surtout d'avoir pu bien maintenu mon rôle de chef de rebelle. Les 7 jours avec les autres acteurs et toute l'équipe m'a marqué beaucoup. D'habitude je suis un homme bien, honnete, travailleur et surtout sentimental, alors je me demande ce que ma famille et mes amis vont penser de moi en regardant le film parce qu'il parait que j'ai été très farouche.
Si non je souhaite avoir d'autres rôles durs et très importants.
Dieu merci

Issa le Chauffeur

Incroyable mais vrai.
Dire la vérité c'est guerir.
Dans toute ma vie;j'entendais des choses,et quelques fois je les voyais.c'était un certain après -midi,j'étais à la maison.J'ai vu arriver un homme du nom de Thierry Ndabahagamye.Il ne cherchais pas moi mais un comédien HUTU qui connaissait la conduite automobile.Je lui ai dit que je suis l'homme qu'il cherchait.Il n'a pas accepté car il m'avait jamais vu conduire.Mais par après,je lui ai convencu que j'en suis capable et il a été d'accord. Arrivé au lieu du casting,j'y ai rencontré un homme qui s'appelait YVAN. La première chose que lu dans ses yeux était L'INTELLIGENCE.c'était la première fois que je passais le CASTING PROFESSIONNEL.C'est après le passage que j'ai entendu le LE PROFESSIONNEL YVAN me dire que je suis retenu.C'était une grande surprise pour moi d'entendre avoir réussi au test d'un professionnel!!!!!!
La nuit de ce jour -là était EXTRA!Seul ma chère femme et mes 2 chers enfants ont pû connaitre àquel degré j'étais content.
Au moment du tournage,j'ai été content du rassemblement de tous les comédiens cequi a crée l'ésprit d'équipe que je ne croyais pas.VRAIMENT VOUS ETES DES PROFESSIONNELS.
Autre chose qui m' a fort touché,c'est la répartition des taches au sein de l'équipe technique .Ce qui m'a été un peu difficile était de fumer car je fumais trop pendant le tournage ce qui me causait des maux de tete chaque soir car c'était la première fois de ma vie.Ce qui m'a trop impressionné ce sont les connaissances professionnelles que j'ai acquis ainsi que l'ambiance qui régnait sur le plateau.Si ce serait possible,il fallait que la vie de notre pays le Burundi soit organisée comme celle dont nous vivions pendant cette agréable occasion du tournage,et comme ca notre pays serait le meilleur du monde.
VIVE LA FAMILLE "NWEWE"
Votre ISSA le chauffeur comedien.

Jean-Luc Pening Responsable bordel

Nawéwé, Témoignage d'après tournage
Comment j'ai vécu le tournage et l'aventure Nawéwé ? Trop de choses à dire. Tout s'est enchaîné si vite, si bien, si naturellement presque. Et puis un jour on s'assied et on remarque que là où il n'y avait rien, une montagne est apparue. Une aventure ? Un chemin de bonheurs intenses.
Je commencerais par reprendre à peu près le discours que j'ai fait lors du cocktail de fin de tournage organisé au Burundi en présence de 150 personnes qui toutes avaient, directement ou indirectement, pris part à l'aventure :
"J'espère que vous vous rendez compte de l'importance, pour moi , de ce moment. Il y a presque quatorze ans jour pour jour (le 24 août 1995) ma vie s'arrêtait à quelques kilomètres d'ici. Ce jour là je croyais enterrer définitivement mes rêves, ma vie, ma moto, mon tennis, mes voyages, mon travail d'agronome, mes appareils photos, la caméra qui me permettait de suivre mes enfants, tout ... Et puis la vie a repris son cours. Tout doucement. Une vie faite de rencontres, de petits cailloux qui font des briques, de briques qui font des maisons, de maisons qui font des hommes ... Rencontre avec Jérémie qui m'a ouvert les portes de la musique, rencontre avec Jean-Luc K et la création de Menya Media, rencontre avec la petite timide Sybille devenue une grande dame, rencontre avec Bernard qui m'a ouvert au coaching, et retrouvailles avec Ivan qui m'a ouvert les portes du cinéma ... un comble ! Et puis rencontre avec vous tous et partage intense durant cette semaine de tournage.
alors je tenais à profiter de cet instant pour remercier mes parents qui m'ont donné la vie, pour remercier mon épouse et mes enfants qui ont donné un sens à ma vie et pour vous remercier vous tous pour m'avoir prouvé que la vie peut être belle ..."
Je terminais en exhortant tous les burundais à continuer à construire la paix, à vivre dans l'amour et à continuer à déplacer les montagnes et les collines.
Comment ne pas sortir touché, grandi et profondément transformé de l'aventure Nawéwé quand ...

Quand un ami perdu de vue depuis des années et devenu réalisateur de renom, vous dit : "ton scénario, Jean-Luc, je le tourne "?
Quand vous arrivez timide et un peu inquiet dans le bureau du ministre de la culture du Burundi et qu'il vous dit : "Jean-Luc, tu es à la maison" ?
Quand, au départ d'un petit écrit, vous voyez un monde se mettre en branle dans le plaisir et l'enthousiasme ?
quand des routes se bloquent, que des autorités se mobilisent, que des micros se tendent, que des hommes et des femmes croient en vous ? Quand Ivan vous prend par la main et vous intègre aux exercices de préparation des acteurs, qu'il vous demande votre avis sur tout alors que vous ne connaissez rien ou que les acteurs vous demande conseils sur ce qu'ils doivent dire ?
Quand Purceline, après avoir fait pleurer tout le plateau, vient vers vous et vous dit : "Jean-Luc, ça c'est ma dédicace" ?
Quand il y a toujours , à tout moment, un bras, un mot, un merci pour vous accompagner, pour vous guider?
Quand Yvette vous dit, les yeux qui pétillent (ça fait du bruit les yeux qui pétillent) : "J'ai réalisé mon rêve, je me suis toujours dit qu'avant de mourir, je devais vivre un plateau de cinéma " ?
Quand Eddy, le machino qui ne dit jamais rien et qui croule sous le soleil et le poids de la caméra, vous dit, le sourire aux lèvres (ça fait un bruit fou un sourire aux lèvres) : "Ca va très bien" ?
Quand Renaud, le comédien professionnel belge qui a fait pisser de rire toute l'équipe pendant tout le tournage, vous amène presque tendrement dans les bananiers pour un besoin naturel?
Quand vous entendez autour de vous tout ce monde qui vit, qui dialogue, qui partage ses douleurs, qui parle de l'absurdité de cette guerre ? "Et dire que nous avons fait ça !" Quand les Mamans africaines (avec un grand M) qui ont participé à l'aventure avec amour et passions vous appellent "papa" ? Quand vous vous retrouvez le soir dans un séminaire avec des hutus, des tutsis, un prince, des anciens rebelles, des flamands, des wallons, des français,des métisses tous et toutes en train de chanter, danser et rire sur des tambours et une vieille guitare ? Quand vous vous retrouvés invité par toute cette équipe autour d'une table qui fait la longueur d'une rue d'un quartier populaire à manger des mitchopos et à boire une Primus chaude ?
Quand, lors d'un petit discours devant tous ces gens, vous avez envie de leur dire "je vous aime" et que vous n'y arrivez pas ? Quand , le dernier soir, Ludo vient vous voir et vous avoue que lui et Philippe ont tout fait tous les jours du tournage pour que le son soit parfait pour vous "comme c'est tout ce que tu verras du film, il fallait que le son soit parfait" ?
Quand Sugar, le jour du départ, vous dit : "il y a des moments importants dans la vie, celui que je viens de vivre m'a fait mûrir" ? Quand vous voyez qu'un projet de formation va donner des suites concrètes au film et que Sybille part à l'IAD en Belgique pour une formation en production ? Et même quand une hôtesse vous offre, dans l'avion du retour, "une petite gâterie" sous forme d'une bouché Côte d'Or ? Quand vous voyez des hommes comme Ivan, Alec, Jérémie et tous les autres suer (ça fait du bruit la sueur qui coule) pour arriver à un produit parfait "que ce soit comme tu aurais aimé que ce soit" ?
Et quand ... ?
Et quand ... ?

Comment ne pas en ressortir grandi et comblé ?
Merci Ivan, merci à toutes et tous, merci à toutes et tous, merci.
... Et, d'après Ivan, ce n'est pas fini ... Je m'attends au pire !

Jean-Luc 1er mars 2010

Haikus de Jean Luc Pening

Joseph Karundi alias Batwa

Salut à tout le monde et merci de cette occasion de pouvoir m'exprimer sur mes impressions lors du tournage du film "Nawewe". Comme dans toutes les épreuves, le fait d'être sélectionné parmi les acteurs de ce film m'a d'abord ébloui étant donné que la concurrence était féroce et m'a ensuite montré que j' avais des capacités, quoique modestes, de tourner sur le plateau, et enfin m'a donné une occasion de me réaliser sur scène en incarnant le rôle du "Mutwa". Une expérience sensationnelle et unique en son genre!
J'ai passé des instants inoubliables de ma vie lors du tournage de Nawewe avec tout le team. En effet, la vie au Grand Séminaire était agréable, une vie partagée et je ne me suis senti en aucun moment ennuyé ou envahi par la solitude. Je me rappelle encore des soirées merveilleuses avec quelques pas majestueux de rockn'roll d'Ivan et son épouse, le rythme du tam-tam de Freddy, quelques airs de Kaposho, Kendo et Excellent, la danse gracieuse de Purcheline et Régine pour ne pas finalement citer tout le monde!!!!
Sur le plateau, c'était l'angoisse durant les premiers instants, la peur de ne pas être vraiment à la hauteur de la comédie, la peur d'essuyer une déception après toutes les illusions déjà nourries de "star du cinéma". Mais ce fut heureusement une angoisse passagère et normale qui caractérise le début de toute nouvelle entreprise ou d'une nouvelle aventure. La suite fut agréable et je commençais déjà à me sentir comme un "vieux routier" dans le métier malgré toutes mes imperfections et maladresses.
Toutefois, j'ai réalisé que le tournage n'est pas un travail de tout repos et où il faut toujours donner le meilleur de soi. A cet effet, je me rappelle encore de multiples répétitions sous un soleil accablant, des aller et retour sur le plateau, des interjections de Freddy, des recommandations professionnelles d'Ivan, la fatigue, etc mais tout cela dans une ambiance de fraternité et de respect mutuel! Un team vraiment professionnel!!!!
Je salue en terminant le courage de Jean Luc Pening qui a voulu dramatiser cette épisode de l'histoire dramatique du Burundi malgré la triste expérience qu'il y a vécue , non pas en la rendant dramatique mais en la mettant sur scène afin de banaliser les stéréotypes ethniques, de réconcilier le peuple burundais et de poser un jalon de plus dans l'édification de la Paix mondiale. Qu'il entend ici l'expression de mon soutien moral!!! A tout et à chacun, merci du fond du coeur pour m'avoir aidé à incarner le rôle de Batwa dans "Nawewe".

Quelle aventure passionnante!!!!! Joseph Karundi alias Batwa.

Ornella Nijimbere - La Metisse

La vie est fait des experiences , moi je crois au hazard , avoir une reve dans la vie croie que un jour peut etre realiser , Jouer dans un film ete mon reve , Quand j " ai regarde le film je diser a mes soeurs que moi aussi un jour je serrai une grande comediene. Voilla vers la fin du mois de juillet 2009 je passe le casting, ce jour la j'ete avec ma soeur elle aussi pour passer , arriver a la maison , je me poser plusiers questions. est ce que ca serra moi ou ma grande soeur? ou personne entre nous 2? Le lendemain mon GSM sonne une num. inconue s'affiche sur l ' ecran , je decloche une voie etrange d'un homme me dit retenue directement je crier puis pleurer . Pendend les repetituions tout beigne mais quand le chef rebelle me pointer la machette sur ma poitrine j'avais peur. Dans ma vie je n'ai jamais monte a l ' interieur du pays c 'ete la primiere fois vive NAWEWE . quant au tournage la vie que j 'ai mene le seul bon DIEU le sait, je manque les mots pour m' exprimer.

Purcheline Matega

D' abord je présente mes excuses du retard car ça fait au moins 2 semaines que Thierry m'a mis au courant de pouvoir vous transmettre mes impressions concernant le déroulement du dit tournage. eh bien, j'ai été très impressionnée et très émue par l'organisation de ce travail depuis le début. Franchement parlant, depuis que j'ai fait du travail semblable à ce dernier, je n'avais jamais rencontré une équipe aussi bien organisée comme celle de NAWEWE:

- vu l'établissement ou la répartition des taches claires et précises.
- vu la rigueur et la paternité du réalisateur.
- vu la fraternité et la compréhension des uns des autres des comédiens
- vu la fidélité dans les conventions........
- vu le courage du scénariste " Jean-Luc "
- vu le savoir faire ou l'expérience et la patience de équipe.

En tout cas de ma part, je n'en dirais jamais assez. Je suis ravie de me retrouver dans ce film.
Merci encore.

Aster KAMPAYANA - Sugar

Régisseur général Burundi
le tournage du film Nawewe, constitue une des plus belles pages de ma vie. c'est d'abord une chance et un honneur d'avoir fait partie de l'équipe, d'être entouré par des professionnels du cinéma. j'ai beaucoup appris, non seulement dans le domaine du cinéma mais aussi dans la vie en général et plus particulièrement dans le monde professionnel et la gestion des ressources humaines. j'ai eu une leçon de l'emploi et la gestion du temps, du travail en équipe, ce qui me sera utile dans ma vie professionnelle. J'ai eu une véritable leçon de la communication, de la rigueur et de la précision au travail. Il ya un devise qui restera toujours encré dans ma mémoire : "Rien n'est grave, mais tout est important..." Je remercie d'abord l'Eternel de m'avoir donné la famille "Nawéwé", Menya Média pour sa Coordination, Cut et toute son équipe pour l'encadrement, et plus particulièrement Yvan qui a cru à cette aventure et voilà elle devient une réalité et par-dessus tout mes vifs remerciments à Jean Luc Pennig, sans qui "Nawéwé" n'aurait jamais existé, Merci pour ton inspiration, pour ton coaching, ta foie et ton courage, tu es mon héros, grand frère Astère

Thierry Casting , le Rwandais

bonjour tout le monde;
toute a commencé comme un rêve, le jour ou cibile m ' appelé pour me proposer le travalle , elle m 'a tout éxpriqué ce que je doit faire , mon travalle est faire le pré-casting une travalle que je coyais facile pour moi parce que je suis dans le monde des comediens, mais je me suis trompé . Deux jours de casting j 'ai comprie que ce je croyais été faut, c' est bien d 'avoir un bon prof. le réâlisateur du film IVAN s' est donné la peine de m ' enseigné ce que ce le casting . voila on me retient comme 2ème assistant réalisateur là j 'ai beaucoup apprie en plus de la formation que le réalisateur nous donner, vous comprenez donc combien de fois j 'ai beneficier non seulement l' argeant mais le savoir qui coute très chère. par après je n ' arrive pas a trouver l ' homme RWANDAIS, j ' ai finie aprendre le role . Voila les tournage commence tout les comedien et l 'equipe technique sont logés au grand séminaire nous avons fondés une vraie famille nawewe je nous oublirai jamais les bons moment que nous avons mené ensemble. Sur le plateau tout passe comme prevue , chaqu ' un donne son mieu , le travail en chaine , le savoir faire se demontre , on sent pas la fatigue, on travail et on continue a apprendre . Aujourd' hui je connait beaucoup grâce au MENYA MEDIA ET CUT . Je n 'oubliraie jamain le dernière jour du tournage ou les rebelles tirer ça m'appeller beaucoup des choses , moi aussi un jour on a fait descendre comme ça au millierde la foret de KIBIRA en1997, mais DIEU merçi il nous on laisser partir après. Que DIEU benisse le Team NAWEWE

Sybille Cishahayo

Je pourrais raconter, raconter et toujours raconter mon expérience à travers le tournage du film NA WEWE car j'ai beaucoup vu et beaucoup gagné et j'ai beaucoup appris. Mais, permettez-moi juste de vous parler de deux personnes qui m'ont beaucoup marqué et d'un fait qui a ouvert les yeux quant à l'orientation de ma vie. Je connaissais Jean Luc Pening depuis 10 ans, je l'admirais pour ses compétences, sa manière de voir et de faire les choses. Je suis son adepte car je me suis créée une polyvalence professionnelle grace à son coaching. Mais à travers NA WEWE, j'ai découvert, l'immense amour qu'il a pour l'humanité ainsi qu'une positivité inégalable qui nourrit son âme. J'avais lu sa lettre d'intention et j'avais versé quelques larmes sans plus. Mais en le voyant sur le plateau avec un tel enthousiasme, j'ai réalisé à quel point il tient à ce pays, j'ai compris qu'il ne demande qu'une chose, que les gens voient leurs erreurs en face, se demandent pardon et arrêtent leurs imbécilités. Ivan a une force intérieure extraordinaire. Permettez-moi de vous rappeler que les réalisateurs et les producteurs, il en a beaucoup dans le monde. Mais peu seraient ceux qui feront les bagages pour aller faire un film avec des hommes et des femmes qui ne savent pas ce que signifie le mot fiction et moins encore le mot plateau. Et bien, il ne prend pas un risque, il est confiant de sa force intérieure, celle qui peut réveiller les compétences et le savoir faire endormis dans un être humain. Celle qui peut également offrir une énergie supplémentaire à un corps et à une âme afin qu'ils donnent le maximum d'eux-mêmes. Au bout de deux semaines, j'ai vu Ivan transformé une équipe amatrice en une professionnelle, à travers quelques interviews, réunions et séances de formations. Ca !!!, c'est quelque chose qui m'a fort marqué. Et, voici la meilleure, le tournage NA WEWE n'aurait pas existé, je serai encore en train de me demander ce que je dois développer comme profession. Ayant appris sur le temps et touché différentes choses, j'étais perdue, je ne savais plus me fixer une profession. Et je n'avais jamais rêvé cinéma, à la limite grande dame en communication ou marketing, ça oui. Fréderic Roullier, le Directeur de Production m'a répété plusieurs fois que je pourrai être productrice de cinéma. Il m'a assuré que j'avais une bonne base à développer. C'est grâce à lui que j'ai appris que l'IAD offre une formation en production et c'est ainsi que je me suis lancée dedans. Je finis la formation et je fonce dans le métier. Grâce à NA WEWE ma vie professionnelle est tracée. Sybille Cishahayo Représentante légale adjointe Menya Media Déléguée de production Burundi Chanteuse